si ça vous intéresse : un appel à texte thème \"entrailles\"

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APPEL A TEXTES : DISSONANCES 18 (sortie mai 2010) aura pour thème «ENTRAILLES» : les textes (maximum 6300 signes espaces compris) sont à envoyer avant le 28 février à dissonons@yahoo.fr où ils seront anonymés avant d’être transmis au comité de lectur......e qui se réunira fin mars et donnera réponse dans la foulée : si «ENTRAILLES» vous inspire, nous serons heureux de vous lire !

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A envoyer avant le 28 février, donc. Ceci nous laisse 4 bons mois. Pourquoi pas ? c'est un bon challenge, très stimulant. J'en suis.

Et vous ?
CC

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Peut-être...En tout cas, bonjour à tous!

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Coucou, je ne sais où placer mes voeux de Nouvel An, mes bons souhaits, et mes pensées affecteueuses qui vont vers vous tous.

Vous, qui m'avez accueillie à bras ouverts dans plusieurs projets d'écriture en 2009

Mon souhait très égoiste : fasse le ciel ( la sagesse et mon Roy), que nous reprenions le chemin de l'Auberge de Ragueneau dès que nous aurons retrouvé notre vitesse de croisière, et que nous nous retrouvions tous ensemble sous la férule ( légère !) de Flo, après les brumes des festivités de la fin d'année, lorsque les dernières gouttes de champagne seront retombées et les bulles évaporées.

A très bientôt, j'espère,

Lise

Dernière modification le 02-01-2010 à 01:35:36

Dernière modification le 02-01-2010 à 01:35:51

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Merci, Lise, pour ces voeux pleins d'espoir (l'écriture et l'amitié)! Je suis heureuse de te connaître (un peu, d'accord) et je te l'ai dit déjà, j'aime beaucoup ta spontanéité, ta générosité, je te réponds bientôt par mail.Bonne année à toi!
Christiane

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Poème de Guy Goffette extrait du recueil « Un manteau de fortune »

Si j’ai reçu promesse un jour d’un autre ciel
que celui qui vous coupe les bras, je l’ignore.
Comme vous je souffre la tempête et le froid
et la fatigue insomnieuse : le désert me traverse,

l’absence des visages, tous ces poings de pierre
et le martèlement des vivants dans le labyrinthe.
Oui, comme vous, j’ai peur d’atteindre au bout
du couloir, comme un nageur touche le fond

de connaître que tout ici fut vain, chute
faux miracle, qui ne portait l’homme au – dessus
de lui-même, là où la ceinture des ombres
se détache du cœur et tombe

avec la nuit parmi les accessoires

---------------------------------------------------


Placé ce poème ici suite aux échanges dans le dernier jeu de Florence. Comme cela, il n'y a pas d'encombrement, et cela n'a rien à voir avec le thème proposé.


Dernière modification le 14-02-2010 à 10:44:05

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